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Jérôme Cheneviere, agriculteur dans l’Essonne

« J’ai adapté ma fertilisation au semis direct »

Publié le 24/11/2016 - 15:23

Jérôme Cheneviere exploite 192 ha dans le sud de l’Essonne, en terres argilo-calcaires et limons battants.

« Cette année, je vise 65 q/ha en orge brassicole, car je suis sur les mauvaises terres. Sur les bonnes terres, je vise 10 quintaux de plus. J’ai décidé d’arrêter l’orge d’hiver, par souci d’économie. Je ne vais semer que de l’orge de printemps. 

Techniquement, je suis passé au semis direct et j’ai donc stoppé les apports d’engrais liquide, en raison des pertes qui ont atteint jusqu’à 40% lors des printemps secs. Grâce à mon semoir 750-A John Deere, je suis passé à la fertilisation localisée NP, avec des granulés 18-46 à 50 kg/ha, suivie d’un épandage de 60 unités d’ammonitrate, juste après le semis.

Concernant la qualité, j’ai un objectif compris entre 11 et 11,5% de protéines. Pour y arriver, tout en respectant les directives nitrates, j’effectue des mesures de reliquats azotés sortie hiver. Cela me permet de calculer les apports azotés à effectuer sur la culture. En fonction de ces résultats, je pilote le 3e apport à l’aide du réflectomètre N-Pilot. Le complément en ammonitrate est épandu au stade tallage, à l’aide d’un épandeur Sulky à réglage manuel. Je comptais m’en séparer, pour m’équiper d’un épandeur Bogballe avec pesée. Mais compte tenu la dernière moisson, je vais attendre un peu pour investir. »

Le complément en ammonitrate est épandu au stade tallage, à l’aide d’un épandeur Sulky à réglage manuel.

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