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Doazit Agri’Eau : concilier production et qualité de l’eau

Publié le 28/06/2018 - 09:24

 

Le 21 juin dernier, lors de l’événement « Jour de maïs » organisé par Bayer, le projet Doazit Agri’Eau a été présenté aux distributeurs clients présents. La journée, qui s’est déroulée à Lyon, avait pour thématique : la durabilité du désherbage en maïs.

Lancé depuis plus de cinq ans, le projet Doazit Agri’Eau, conduit par Maïsadour, réunit plusieurs partenaires dont Bayer, la chambre d’agriculture des Landes, l’Agence de l’eau Adour-Garonne, la fédération départementale des Cuma et Arvalis-Institut du végétal. Il implique 41 agriculteurs sur 430 ha de surfaces agricoles.

Le projet vise à concilier durablement production agricole et qualité de l’eau au niveau du bassin-versant de la commune landaise Doazit. Cette zone est spécialisée dans la production de volailles et de canards gras, et la culture de maïs. Elle se trouve dans des conditions favorables aux ruissellements et est considérée en zone vulnérable par rapport à la qualité de l’eau. Les différents partenaires ont donc souhaité trouver des solutions pour pérenniser les systèmes de cultures et protéger les ressources en eau vis-à-vis notamment des herbicides en maïs.

Des actions concrètes pour prévenir le ruissellement

Avant de mettre en place un plan d’action, leur démarche a consisté tout d’abord à réaliser un diagnostic de l’environnement et des exploitations pour déterminer la vulnérabilité des territoires. « Cela nous a permis de prioriser des zones », indique Céline Ballesteros, ingénieur stewardship environnement chez Bayer.

Céline Ballesteros, ingénieur stewardship environnement chez Bayer, lors de l’évènement Jour de Maïs. Crédit C.Even/Pixel_images

Lors de sa présentation, elle a énuméré plusieurs exemples d’actions concrètes pour prévenir les risques de transfert par dérive et ruissellement de produits phytosanitaires, tels que les zones tampons, les cultures intermédiaires, le binage, le sens du semis (...).

D’un point de vue plus général, Céline Ballesteros a rappelé que pour limiter les transferts dans l’environnement, « l’adaptation des pratiques agronomiques et l’aménagement du parcellaire deviennent indispensables à tous niveaux. Le raisonnement doit se faire à l’échelle du territoire (parcelle, exploitation, bassin-versant) ».

 

Pour en savoir plus sur Doazit Agri’Eau :

Préserver ensemble la qualité de l'eau

3 ans pour la qualité de l'eau

 

 

 

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